Le Patois
Pour mieux connaitre le patois de La Côte d'Aime , vous trouverez ci dessous des histoires et leur traduction. En attendant, qui mieux que Joseph-Amédée Plassiard pourrait nous parler du patois : Le patois est avant tout une langue de paysan. Les mots qu’il emploie sont concrets, ils concernent les choses de la terre, du temps, des troupeaux et de la maison.
Le patois ignore les mots abstraits dont il n’a que faire. C’est la langue des humbles actions quotidiennes. Ce mode de parler est l’expression d’un mode de penser et de vivre Qui disparaît peu à peu sous l’envahissement des progrès modernes.
Le patois n’est pas du français déformé. Son fonds principal est le latin. Il n’y a pas un patois, mais des patois savoyards sur une base commune reconnaissable.
Il existe des différences d’une commune à l’autre, même entre proches voisines, différences de termes, mais surtout différences de prononciation : l’accent plus ou moins traînant, sifflant ou rocailleux permet souvent de reconnaître l’origine de celui qui parle.
Il y a en lui une saveur, un goût du terroir Que n’ont pas les mots français correspondants, quand ils existent. Bien souvent, il faut le rendre par une périphrase. Mais tout le bouquet, tout le fruité du mot s’est éventé. Et il est bien vrai alors de dire que « toute traduction est une trahison ». Joseph-Amédée Plassiard
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